Un aperçu de notre démarche.
The Roof Le Havre est une salle d'escalade de bloc ouverte en 2022 dans le quartier Brindeau, sur le site d'une ancienne boîte de nuit reconvertie. Codirigée par Pierre Laubriet et Antonin Salze — lauréats Réseau Entreprendre Normandie Estuaire 2021 — la salle propose plus de 100 blocs sur 5 niveaux, un espace enfants thématisé dinosaures, un restaurant-bar à cuisine locale et saisonnière, et un programme d'événements culturels et sportifs. The Roof Le Havre fait partie du réseau The Roof France, transformé en Société Coopérative d'Intérêt Collectif (SCIC) en 2024, aux côtés des salles de Rennes et Toulouse. La proposition n'est pas « une salle d'escalade » mais « la maison de l'escalade » : un lieu de vie où la grimpe est un prétexte à se retrouver.
The Roof n'est pas une salle d'escalade comme les autres. Le modèle économique coopératif — SCIC, gouvernance partagée, écarts de salaire plafonnés — place la salle en rupture totale avec les chaînes franchisées qui standardisent l'expérience. L'ancrage local est revendiqué : réhabilitation d'une friche urbaine, sourcing local et saisonnier au restaurant, programmation culturelle havraise. Et les programmes d'inclusion sociale — accueil de personnes en rémission de longue maladie ou d'addiction, enfants en situation de handicap — ne sont pas un argument commercial mais un choix originel, lié au modèle coopératif du réseau.
Que l'escalade est l'un des sports les plus inclusifs qui existent — pas un truc de baroudeurs musclés, mais une pratique accessible à tous les gabarits, tous les âges, toutes les origines sociales, du moment qu'on accepte de tomber et de recommencer. Que la performance individuelle n'est pas le sujet : ce qui compte, c'est le sentiment d'appartenance au lieu et au collectif. Et qu'une salle de sport peut être une vraie entreprise rentable tout en étant un acteur de l'économie sociale et solidaire — les deux ne s'opposent pas.
Havrais et habitants de l'agglomération, de 7 à 70 ans, avec une forte densité de familles avec enfants et de jeunes actifs urbains qui cherchent une activité « pas comme la salle de muscu ». À côté de ce cœur grand public, il y a les grimpeurs déjà initiés qui viennent pour la qualité de l'ouverture, les entreprises locales pour les team buildings, et les publics éloignés du sport classique (rémission, handicap, parcours de soin) accueillis dans des créneaux dédiés.
Vouloir bouger sans retomber dans la salle de fitness anonyme où on rame seul devant son miroir. Ne pas trouver d'activité qui combine effort physique, dimension sociale et plaisir réel — quelque chose qu'on a envie de raconter le lundi au bureau. Et pour les familles : trouver une activité où parents et enfants peuvent vraiment faire la même chose en même temps, pas le parent qui surveille depuis le banc pendant que le gamin s'amuse.
Que l'escalade c'est pour des gens secs et nerveux, qu'il faut « être en forme avant de commencer », qu'il faut ne pas avoir peur du vide (le bloc fait 4 m max, on tombe sur des tapis épais), que c'est cher et élitiste, et que c'est un sport solitaire. Et surtout, qu'il faut une force surhumaine dans les bras — alors que c'est avant tout une histoire de placement, d'équilibre et de lecture de la voie.
Les démonstrations « regardez ce gabarit que vous n'attendez pas grimper ce niveau », les coulisses de la salle (ouverture des blocs, vie de l'équipe), les histoires de transformation personnelle, les chiffres-choc sur l'accessibilité réelle, les contre-pieds sur la culture sportive dominante (« non, vous n'êtes pas trop vieux »), et les contenus qui montrent la communauté et l'ambiance du lieu — resto, événements, mix de publics.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au monde de l'escalade indoor et de la salle de bloc :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, pédagogue, franc-parler assumé. Antonin Salze ou Pierre Laubriet — co-fondateurs de The Roof Le Havre — filmés de trois-quarts, parlent à un intervieweur hors champ comme s'ils expliquaient à un ami pourquoi l'escalade n'est pas du tout ce qu'il croit. Vouvoiement de politesse au grand public, oralité réelle dans la phrase, jargon escalade systématiquement traduit.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux co-fondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Une étude allemande sur 47 patients en dépression a comparé l'escalade à un traitement classique. Et le résultat, franchement, on aurait dû en faire la une partout.
Cette étude, elle a été menée à l'hôpital d'Erlangen en 2015. Ils ont pris 47 personnes qui souffraient de symptômes dépressifs. Ils en ont mis la moitié à l'escalade, deux fois par semaine pendant 16 semaines. L'autre moitié, rien, juste le suivi classique. Au bout de 16 semaines, le groupe qui grimpait allait significativement mieux. Pas un peu mieux. Significativement. Ce qui est intéressant, c'est que ce n'est pas un truc qu'on retrouve avec la course à pied ou la muscu au même niveau. Donc on s'est demandé pourquoi. En fait, quand vous grimpez, votre cerveau est obligé de faire trois choses en même temps. Il doit lire le mur — où sont les prises, dans quel ordre les prendre. Il doit gérer le corps — le poids, l'équilibre, la respiration. Et il doit gérer la peur — pas une peur grave, mais une vigilance permanente. Et le truc, c'est que tant que vous faites ça, vous ne pouvez littéralement pas penser à autre chose. Vous ne pouvez pas ruminer ce que votre boss vous a dit ce matin, vous ne pouvez pas refaire la dispute d'hier. Votre cerveau est saturé par la voie. Et c'est exactement ce que les thérapies de pleine conscience cherchent à produire. Sauf qu'au lieu de demander à quelqu'un en dépression de méditer pendant 20 minutes — ce qui est très dur quand on est en dépression — vous lui demandez de monter à 4 mètres et de redescendre. Et le cerveau, mécaniquement, lâche prise. Chez nous, à The Roof Le Havre, on accueille des groupes qui sortent d'addiction, des gens en rémission de longue maladie. On n'a pas de cabinet, on n'est pas médecins. Mais on voit ce que ces études décrivent. Les gens entrent, ils sont fermés, ils sont ailleurs. Une heure plus tard, ils sont là, ils rient, ils discutent avec des inconnus. Ce n'est pas magique. C'est juste qu'il y a un sport qui produit des effets qu'on commence à peine à mesurer scientifiquement. Et qui est accessible à n'importe qui, dès la première séance.
Les hommes au top niveau ont mis douze ans pour passer du 8c+ au 9b. Les femmes ? Moins d'un an.
Dans à peu près tous les sports, l'écart de performance entre les hommes et les femmes se mesure en années. Souvent même en décennies. En escalade, il est en train de disparaître. Pas de se réduire — de disparaître. Et la raison est dans la nature même du sport. L'escalade au plus haut niveau, ce n'est pas un sport de force pure. C'est un sport où vous devez combiner cinq choses : la force des doigts, le placement du corps, la souplesse, la lecture de la voie, et le rapport entre votre poids et la puissance que vous produisez. Sur ces cinq choses, les hommes n'ont un avantage clair que sur une — la force absolue. Et encore, la force des doigts, ce n'est pas la force des bras. Sur les quatre autres, les femmes sont au mieux à égalité, et souvent en avantage. La souplesse, en moyenne, les femmes en ont plus. Le placement, c'est une histoire de précision — pas de genre. Le rapport poids-puissance, c'est purement mathématique — si vous pesez moins, vous montez plus facilement. Et la lecture de voie, c'est cérébral. Donc quand vous additionnez tout ça, vous obtenez un sport où une grimpeuse d'1,55 m peut enchaîner un bloc qui résiste à un mec d'1,90 m qui passe sa vie en muscu. Et ça arrive tous les jours dans les salles. Et le truc, c'est que ça change complètement la dynamique d'un cours, d'une session entre amis, d'une sortie famille. Vous n'avez pas le mec qui grimpe tout en haut pendant que sa copine fait des dalles faciles. Vous avez les deux sur le même bloc, avec une chance équivalente de l'enchaîner. Pour une fois, c'est un sport où la mixité, ce n'est pas une politique. C'est juste comment le sport fonctionne.
Quand vous emmenez votre gamin au tennis, vous le laissez gagner. Quand vous l'emmenez en escalade, il vous met la misère pour de vrai. Et ça change tout.
Toutes les activités parent-enfant fonctionnent sur le même modèle. Le parent fait semblant. Le gamin sait que le parent fait semblant. Et tout le monde joue le jeu parce que c'est ça, faire du sport en famille. Le tennis, vous renvoyez la balle exprès là où il peut la prendre. Le vélo, vous freinez pour qu'il vous rattrape. La course, vous ralentissez. C'est gentil. Mais à un moment, le gamin n'est plus dupe. L'escalade, c'est l'inverse exact. Vous ne faites pas semblant. Vous ne pouvez pas. Parce que biomécaniquement, sur un bloc, votre gamin de 6 ans a de vrais avantages sur vous. Il pèse 25 kilos, vous en pesez 80. Donc il porte trois fois moins de poids dans ses bras. Ses doigts adhèrent mieux, parce que les petites surfaces de contact lui suffisent. Il est plus souple. Et surtout, il n'a pas peur de tomber — parce qu'à un mètre du sol, à son âge, c'est juste un saut. Donc concrètement, vous voyez votre gamin enchaîner un bloc que vous, vous n'arrivez pas à faire. Et la première fois que ça arrive, ça fait quelque chose. Parce que d'un coup, vous n'êtes plus dans le rôle du parent qui montre. Vous êtes dans le rôle de celui qui apprend. Et lui, à 6 ans, il découvre qu'il peut être meilleur que vous quelque part sans que vous ayez fait semblant. C'est une bascule que les enfants n'ont jamais. Chez nous, à The Roof Le Havre, on a un espace enfants pensé exprès pour ça, avec des blocs adaptés et un univers dinosaures. Mais ce qu'on voit le plus, en réalité, c'est les familles qui finissent par grimper ensemble sur les blocs adultes. Le parent qui sèche, le gosse qui chope la prise. Et tout le monde repart avec un truc en plus que la séance de tennis n'aurait jamais donné.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'escalade en salle, ce n'est pas un loisir de plus. C'est un secteur où les gens n'osent pas pousser la porte à cause de clichés qui datent de quarante ans, où la majorité des chaînes standardisent l'expérience pour rentabiliser au mètre carré, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.