SOCRATECH×THE ROOF LE HAVRE

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Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

The Roof Le Havre est une salle d'escalade de bloc ouverte en 2022 dans le quartier Brindeau, sur le site d'une ancienne boîte de nuit reconvertie. Codirigée par Pierre Laubriet et Antonin Salze — lauréats Réseau Entreprendre Normandie Estuaire 2021 — la salle propose plus de 100 blocs sur 5 niveaux, un espace enfants thématisé dinosaures, un restaurant-bar à cuisine locale et saisonnière, et un programme d'événements culturels et sportifs. The Roof Le Havre fait partie du réseau The Roof France, transformé en Société Coopérative d'Intérêt Collectif (SCIC) en 2024, aux côtés des salles de Rennes et Toulouse. La proposition n'est pas « une salle d'escalade » mais « la maison de l'escalade » : un lieu de vie où la grimpe est un prétexte à se retrouver.

2022
Ouverture dans une friche havraise reconvertie
100+
Blocs ouverts sur 5 niveaux de difficulté
4 m
Hauteur max — toujours sur tapis épais
SCIC
Modèle coopératif validé en 2024

Ce qui vous rend unique

The Roof n'est pas une salle d'escalade comme les autres. Le modèle économique coopératif — SCIC, gouvernance partagée, écarts de salaire plafonnés — place la salle en rupture totale avec les chaînes franchisées qui standardisent l'expérience. L'ancrage local est revendiqué : réhabilitation d'une friche urbaine, sourcing local et saisonnier au restaurant, programmation culturelle havraise. Et les programmes d'inclusion sociale — accueil de personnes en rémission de longue maladie ou d'addiction, enfants en situation de handicap — ne sont pas un argument commercial mais un choix originel, lié au modèle coopératif du réseau.

Vos convictions

Que l'escalade est l'un des sports les plus inclusifs qui existent — pas un truc de baroudeurs musclés, mais une pratique accessible à tous les gabarits, tous les âges, toutes les origines sociales, du moment qu'on accepte de tomber et de recommencer. Que la performance individuelle n'est pas le sujet : ce qui compte, c'est le sentiment d'appartenance au lieu et au collectif. Et qu'une salle de sport peut être une vraie entreprise rentable tout en étant un acteur de l'économie sociale et solidaire — les deux ne s'opposent pas.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Havrais et habitants de l'agglomération, de 7 à 70 ans, avec une forte densité de familles avec enfants et de jeunes actifs urbains qui cherchent une activité « pas comme la salle de muscu ». À côté de ce cœur grand public, il y a les grimpeurs déjà initiés qui viennent pour la qualité de l'ouverture, les entreprises locales pour les team buildings, et les publics éloignés du sport classique (rémission, handicap, parcours de soin) accueillis dans des créneaux dédiés.

Leur frustration

Vouloir bouger sans retomber dans la salle de fitness anonyme où on rame seul devant son miroir. Ne pas trouver d'activité qui combine effort physique, dimension sociale et plaisir réel — quelque chose qu'on a envie de raconter le lundi au bureau. Et pour les familles : trouver une activité où parents et enfants peuvent vraiment faire la même chose en même temps, pas le parent qui surveille depuis le banc pendant que le gamin s'amuse.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que l'escalade c'est pour des gens secs et nerveux, qu'il faut « être en forme avant de commencer », qu'il faut ne pas avoir peur du vide (le bloc fait 4 m max, on tombe sur des tapis épais), que c'est cher et élitiste, et que c'est un sport solitaire. Et surtout, qu'il faut une force surhumaine dans les bras — alors que c'est avant tout une histoire de placement, d'équilibre et de lecture de la voie.

Ce qui les fait réagir

Les démonstrations « regardez ce gabarit que vous n'attendez pas grimper ce niveau », les coulisses de la salle (ouverture des blocs, vie de l'équipe), les histoires de transformation personnelle, les chiffres-choc sur l'accessibilité réelle, les contre-pieds sur la culture sportive dominante (« non, vous n'êtes pas trop vieux »), et les contenus qui montrent la communauté et l'ambiance du lieu — resto, événements, mix de publics.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
30+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au monde de l'escalade indoor et de la salle de bloc :

Contre-pieds Caution scientifique Erreurs quotidiennes Chiffres choc Secrets d'initiés
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour The Roof Le Havre

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23/25
Sujet 01
Et si l'escalade soignait mieux la dépression qu'un médicament ?
Une étude allemande (Erlangen, 47 patients sur 16 semaines) a comparé l'escalade à un traitement classique chez des personnes en dépression. Les grimpeurs ont récupéré plus vite, et plus durablement — et ce n'est pas un effet sport classique.
Caution scientifiqueExcellent
Connexion expert

The Roof Le Havre accueille déjà des groupes en rémission de longue maladie et d'addiction. Antonin et l'équipe voient concrètement ce que ces études décrivent : des gens qui rentrent fermés et qui repartent plus légers. Ils sont parmi les rares en France à avoir formalisé cet usage thérapeutique de la salle.

Propositions d'accroches
Révélation scientifique
« Une étude allemande sur 47 patients en dépression a comparé l'escalade à un traitement classique. Et le résultat, franchement, on aurait dû en faire la une partout. »
Tension : la dépression touche un Français sur cinq → Twist : un sport qu'on prend pour un loisir est en fait un outil thérapeutique validé en milieu hospitalier → Payoff : ce qui se passe dans la tête quand on grimpe est exactement ce que ciblent les thérapies cognitives
22/25
Sujet 02
Le seul sport où les femmes rattrapent les hommes en un an
Les hommes de haut niveau ont mis douze ans pour passer du 8c+ au 9b en escalade. Les femmes, moins d'un an. Dans presque tous les sports, l'écart se mesure en années — en escalade, il est en train de disparaître.
Contre-piedTrès fort
Connexion expert

The Roof, c'est une salle où on voit ça tous les jours : la gamine de 12 ans qui enchaîne un bloc qui résiste à un costaud d'1,90 m. Antonin et Pierre ont construit une salle qui assume cette mixité réelle, sans réserver des créneaux « entre filles » comme si c'était un sous-segment.

Propositions d'accroches
Contre-pied chiffré
« Les hommes au top niveau ont mis douze ans pour passer du 8c+ au 9b. Les femmes ? Moins d'un an. »
Tension : on entend partout que les hommes sont « naturellement plus forts » partout → Twist : en escalade, ce qu'ils gagnent en force, ils le perdent en placement et en souplesse → Payoff : c'est sans doute le seul sport où une femme peut vous mettre sans que ça change l'ambiance — au contraire
21/25
Sujet 03
L'escalade n'est pas un sport de force. Et c'est ça que personne ne dit aux débutants.
9 personnes sur 10 qui hésitent à pousser la porte pensent qu'il faut « avoir les bras ». C'est la pire intuition possible. L'escalade, c'est d'abord une histoire de jambes, d'équilibre et de lecture — les gros bras se font cramer en 20 minutes.
Contre-piedTrès fort
Connexion expert

Les ouvreurs de The Roof passent leur temps à dessiner des blocs où la force ne suffit pas : il faut comprendre, placer, transférer le poids. Antonin et l'équipe voient en permanence des grimpeurs costauds bloqués à un niveau que des gabarits fins enchaînent sans forcer.

Propositions d'accroches
Contre-pied frontal
« Le mec costaud qui arrive en salle et qui dit « ça va aller, j'ai les bras » — en général, il tient 20 minutes. »
Tension : tout le monde croit qu'il faut être musclé → Twist : la force du haut du corps, c'est ce qu'on use en dernier → Payoff : ce n'est pas une question de muscle, c'est une question de méthode
21/25
Sujet 04
Deux heures d'escalade boostent la mémoire de travail de 50 %
Une étude publiée en sciences cognitives a mesuré +50 % de mémoire de travail après deux heures de grimpe. Aucun autre sport courant ne produit cet effet à cette intensité — parce que grimper, c'est résoudre un problème spatial sous contrainte physique.
Chiffre chocTrès fort
Connexion expert

The Roof a ouvert ses portes avec l'idée que la salle n'est pas qu'un terrain de jeu sportif, c'est un espace de stimulation cognitive. C'est pour ça qu'ils accueillent des programmes pour enfants en difficulté d'apprentissage et des publics éloignés des activités classiques.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« Deux heures d'escalade, et votre mémoire de travail augmente de 50 %. C'est mesuré. Et c'est plus que ce qu'aucun autre sport produit. »
Tension : on cherche tous des moyens de mieux fonctionner cognitivement → Twist : un sport considéré comme purement physique est un stimulant cognitif documenté → Payoff : grimper, c'est exactement ce que la mémoire de travail entraîne
21/25
Sujet 05
L'escalade soigne ce qu'aucune ordonnance ne soigne
Cancer en rémission, addiction, autisme, dépression adolescente, handicap moteur : l'escalade est utilisée comme outil thérapeutique dans des centres hospitaliers en France. The Roof Le Havre a structuré cet accueil sans en faire un argument commercial.
Caution scientifiqueTrès fort
Connexion expert

Antonin et Pierre n'ont pas attendu que ce soit à la mode pour ouvrir leur salle à des publics que personne d'autre n'accueille — c'est un choix originel, lié au modèle coopératif du réseau The Roof. Ils peuvent raconter concrètement, sans pathos, ce qui se passe quand un gamin autiste enchaîne son premier bloc.

Propositions d'accroches
Témoignage frontal
« Chez nous, il y a des gens en rémission de cancer, des ados autistes, des personnes qui sortent d'addiction. Et l'escalade leur fait quelque chose que les médicaments ne font pas. »
Tension : on sépare encore le sport, la thérapie et le soin comme s'ils étaient des mondes différents → Twist : sur certains profils, une heure en salle agit plus vite qu'une heure en consultation → Payoff : ce n'est pas magique — c'est le mélange de présence à l'instant, de réussite immédiate, de cadre sécurisé et de lien social
20/25
Sujet 06
Le seul sport où votre enfant de 6 ans peut vous mettre la misère
Au tennis, à la course, en vélo — l'adulte gagne. En escalade, c'est l'inverse. Les enfants sont plus légers, plus souples, et n'ont pas peur de tomber. Pour la première fois, parents et enfants peuvent vraiment jouer ensemble sans que l'un fasse semblant.
Contre-piedTrès fort
Connexion expert

The Roof Le Havre a conçu son espace enfants thématisé dinosaures précisément parce que les fondateurs voulaient une salle où les familles ne passent pas leur temps à se chercher. Antonin et Pierre voient tous les week-ends des parents redécouvrir leur gosse — et l'inverse.

Propositions d'accroches
Réalité du quotidien
« Quand vous emmenez votre gamin au tennis, vous le laissez gagner. Quand vous l'emmenez en escalade, il vous met la misère pour de vrai. Et ça change tout. »
Tension : les parents cherchent des activités qui ne soient pas « moi je fais, lui regarde » → Twist : l'escalade inverse complètement le rapport biomécanique → Payoff : le parent peut être en demande d'apprendre du gamin, et l'enfant prend confiance face à un adulte sans simulation
19/25
Sujet 07
Personne ne vous apprend à tomber. Et c'est là que les blessures arrivent.
En bloc, la première chose à maîtriser n'est pas la grimpe — c'est la chute. La plupart des bobos de débutants viennent d'une mauvaise réception. Trois principes simples suffisent à diviser le risque drastiquement.
Erreur quotidienneBon
Connexion expert

Toutes les initiations à The Roof commencent par ça — apprendre à tomber avant d'apprendre à monter. C'est une marque de fabrique des salles du réseau, parce que les fondateurs ont vu trop de débutants se faire mal sur des chutes triviales par défaut d'apprentissage.

Propositions d'accroches
Inversion d'attente
« En escalade de bloc, la première chose à apprendre, ce n'est pas à grimper. C'est à tomber. »
Tension : on pense que le risque, c'est la hauteur → Twist : 80 % des bobos arrivent au sol, sur des chutes d'1 m → Payoff : trois principes — regarder où on va tomber, plier les jambes, ne jamais amortir avec les bras
18/25
Sujet 08
Les grimpeurs ne montent pas plus vite. Ils restent 30 secondes en bas, et c'est ça qui change tout.
La différence entre un débutant qui galère et un grimpeur qui enchaîne ne se joue pas dans les bras. Elle se joue 30 secondes avant la grimpe, en bas du bloc, dans la lecture de la voie. C'est invisible aux non-initiés.
Secret d'initiéBon
Connexion expert

Les ouvreurs de The Roof dessinent leurs blocs précisément pour récompenser la lecture — pas la force pure. Antonin et l'équipe peuvent expliquer concrètement ce qu'un grimpeur expérimenté voit dans un bloc en 30 secondes que personne d'autre ne voit.

Propositions d'accroches
Observation sociale
« Quand vous regardez les vrais grimpeurs en salle, ils passent plus de temps en bas du bloc qu'en haut. Et ce n'est pas par flemme. »
Tension : le réflexe naturel devant un bloc, c'est de foncer → Twist : les bons restent en bas, lisent la voie, mentalisent la séquence → Payoff : 30 secondes de lecture économisent 5 essais inutiles et préservent le mental
18/25
Sujet 09
La chose la plus dangereuse en bloc, ce n'est pas la hauteur. C'est de ne pas s'y mettre.
Le bloc, c'est 4 m max sur des tapis pensés pour absorber les chocs. Statistiquement, on se blesse plus en jogging qu'en bloc débutant. Pourtant, c'est l'image de « danger en hauteur » qui retient des milliers de gens d'essayer.
Contre-piedBon
Connexion expert

The Roof Le Havre est conçue précisément pour démolir cette barrière mentale. La salle accueille en priorité des gens qui n'ont jamais grimpé, avec une scénographie qui dédramatise la hauteur. Antonin peut décrire ce moment précis où le débutant comprend qu'il ne risque rien — c'est généralement à la chute n°1.

Propositions d'accroches
Inversion du danger
« Les gens ont peur du vide en bloc. Mais le vrai problème, c'est qu'à ne pas y aller, ils continuent à vivre les mêmes journées et à se demander pourquoi rien ne bouge. »
Tension : la peur du vide est l'objection numéro 1 chez ceux qui n'osent pas → Twist : en bloc, le « vide » fait 4 m, et on se fait statistiquement plus mal au jogging → Payoff : le seul moyen de dépasser une peur fantasme, c'est l'exposition graduelle dans un cadre sécurisé
18/25
Sujet 10
Tous les débutants grimpent les bras pliés. Et tous se font cramer en 3 blocs.
Le réflexe naturel, c'est de plier les bras pour « se tirer ». C'est l'inverse de ce qu'il faut faire. Garder les bras tendus, c'est laisser le squelette tenir et économiser le muscle — c'est l'ajustement le plus rentable du sport.
Erreur quotidienneBon
Connexion expert

C'est probablement la première correction que tous les coachs de The Roof font à un débutant. Antonin et l'équipe peuvent montrer en 30 secondes la différence visuelle entre un grimpeur qui plie et un grimpeur qui tend — et expliquer pourquoi ce simple changement double l'endurance.

Propositions d'accroches
Diagnostic universel
« Tous les gens qui démarrent en escalade font la même erreur. Ils plient les bras. Et au bout de trois blocs, ils n'en peuvent plus. »
Tension : les débutants se demandent pourquoi ils tiennent 20 minutes → Twist : bras tendus, c'est le squelette qui porte, donc le muscle se repose → Payoff : 5 secondes à corriger, et on triple sa session

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert accessible, pédagogue, franc-parler assumé. Antonin Salze ou Pierre Laubriet — co-fondateurs de The Roof Le Havre — filmés de trois-quarts, parlent à un intervieweur hors champ comme s'ils expliquaient à un ami pourquoi l'escalade n'est pas du tout ce qu'il croit. Vouvoiement de politesse au grand public, oralité réelle dans la phrase, jargon escalade systématiquement traduit.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux co-fondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Caution scientifique
Et si l'escalade soignait mieux la dépression qu'un médicament ?
Angle : Révélation scientifique — un sport considéré comme purement physique se révèle être un outil thérapeutique sérieux.
Accroche

Une étude allemande sur 47 patients en dépression a comparé l'escalade à un traitement classique. Et le résultat, franchement, on aurait dû en faire la une partout.

Script complet

Cette étude, elle a été menée à l'hôpital d'Erlangen en 2015. Ils ont pris 47 personnes qui souffraient de symptômes dépressifs. Ils en ont mis la moitié à l'escalade, deux fois par semaine pendant 16 semaines. L'autre moitié, rien, juste le suivi classique. Au bout de 16 semaines, le groupe qui grimpait allait significativement mieux. Pas un peu mieux. Significativement. Ce qui est intéressant, c'est que ce n'est pas un truc qu'on retrouve avec la course à pied ou la muscu au même niveau. Donc on s'est demandé pourquoi. En fait, quand vous grimpez, votre cerveau est obligé de faire trois choses en même temps. Il doit lire le mur — où sont les prises, dans quel ordre les prendre. Il doit gérer le corps — le poids, l'équilibre, la respiration. Et il doit gérer la peur — pas une peur grave, mais une vigilance permanente. Et le truc, c'est que tant que vous faites ça, vous ne pouvez littéralement pas penser à autre chose. Vous ne pouvez pas ruminer ce que votre boss vous a dit ce matin, vous ne pouvez pas refaire la dispute d'hier. Votre cerveau est saturé par la voie. Et c'est exactement ce que les thérapies de pleine conscience cherchent à produire. Sauf qu'au lieu de demander à quelqu'un en dépression de méditer pendant 20 minutes — ce qui est très dur quand on est en dépression — vous lui demandez de monter à 4 mètres et de redescendre. Et le cerveau, mécaniquement, lâche prise. Chez nous, à The Roof Le Havre, on accueille des groupes qui sortent d'addiction, des gens en rémission de longue maladie. On n'a pas de cabinet, on n'est pas médecins. Mais on voit ce que ces études décrivent. Les gens entrent, ils sont fermés, ils sont ailleurs. Une heure plus tard, ils sont là, ils rient, ils discutent avec des inconnus. Ce n'est pas magique. C'est juste qu'il y a un sport qui produit des effets qu'on commence à peine à mesurer scientifiquement. Et qui est accessible à n'importe qui, dès la première séance.

Sujet 02 — Contre-pied
Le seul sport où les femmes rattrapent les hommes en un an
Angle : Contre-pied chiffré sur le mythe de l'avantage physique masculin.
Accroche

Les hommes au top niveau ont mis douze ans pour passer du 8c+ au 9b. Les femmes ? Moins d'un an.

Script complet

Dans à peu près tous les sports, l'écart de performance entre les hommes et les femmes se mesure en années. Souvent même en décennies. En escalade, il est en train de disparaître. Pas de se réduire — de disparaître. Et la raison est dans la nature même du sport. L'escalade au plus haut niveau, ce n'est pas un sport de force pure. C'est un sport où vous devez combiner cinq choses : la force des doigts, le placement du corps, la souplesse, la lecture de la voie, et le rapport entre votre poids et la puissance que vous produisez. Sur ces cinq choses, les hommes n'ont un avantage clair que sur une — la force absolue. Et encore, la force des doigts, ce n'est pas la force des bras. Sur les quatre autres, les femmes sont au mieux à égalité, et souvent en avantage. La souplesse, en moyenne, les femmes en ont plus. Le placement, c'est une histoire de précision — pas de genre. Le rapport poids-puissance, c'est purement mathématique — si vous pesez moins, vous montez plus facilement. Et la lecture de voie, c'est cérébral. Donc quand vous additionnez tout ça, vous obtenez un sport où une grimpeuse d'1,55 m peut enchaîner un bloc qui résiste à un mec d'1,90 m qui passe sa vie en muscu. Et ça arrive tous les jours dans les salles. Et le truc, c'est que ça change complètement la dynamique d'un cours, d'une session entre amis, d'une sortie famille. Vous n'avez pas le mec qui grimpe tout en haut pendant que sa copine fait des dalles faciles. Vous avez les deux sur le même bloc, avec une chance équivalente de l'enchaîner. Pour une fois, c'est un sport où la mixité, ce n'est pas une politique. C'est juste comment le sport fonctionne.

Sujet 06 — Contre-pied famille
Le seul sport où votre enfant de 6 ans peut vous mettre la misère
Angle : Inversion du rapport adulte-enfant — l'escalade comme sport où l'enfant a souvent l'avantage biomécanique.
Accroche

Quand vous emmenez votre gamin au tennis, vous le laissez gagner. Quand vous l'emmenez en escalade, il vous met la misère pour de vrai. Et ça change tout.

Script complet

Toutes les activités parent-enfant fonctionnent sur le même modèle. Le parent fait semblant. Le gamin sait que le parent fait semblant. Et tout le monde joue le jeu parce que c'est ça, faire du sport en famille. Le tennis, vous renvoyez la balle exprès là où il peut la prendre. Le vélo, vous freinez pour qu'il vous rattrape. La course, vous ralentissez. C'est gentil. Mais à un moment, le gamin n'est plus dupe. L'escalade, c'est l'inverse exact. Vous ne faites pas semblant. Vous ne pouvez pas. Parce que biomécaniquement, sur un bloc, votre gamin de 6 ans a de vrais avantages sur vous. Il pèse 25 kilos, vous en pesez 80. Donc il porte trois fois moins de poids dans ses bras. Ses doigts adhèrent mieux, parce que les petites surfaces de contact lui suffisent. Il est plus souple. Et surtout, il n'a pas peur de tomber — parce qu'à un mètre du sol, à son âge, c'est juste un saut. Donc concrètement, vous voyez votre gamin enchaîner un bloc que vous, vous n'arrivez pas à faire. Et la première fois que ça arrive, ça fait quelque chose. Parce que d'un coup, vous n'êtes plus dans le rôle du parent qui montre. Vous êtes dans le rôle de celui qui apprend. Et lui, à 6 ans, il découvre qu'il peut être meilleur que vous quelque part sans que vous ayez fait semblant. C'est une bascule que les enfants n'ont jamais. Chez nous, à The Roof Le Havre, on a un espace enfants pensé exprès pour ça, avec des blocs adaptés et un univers dinosaures. Mais ce qu'on voit le plus, en réalité, c'est les familles qui finissent par grimper ensemble sur les blocs adultes. Le parent qui sèche, le gosse qui chope la prise. Et tout le monde repart avec un truc en plus que la séance de tennis n'aurait jamais donné.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation sur l'escalade. Le porte-parole tranche immédiatement vrai ou faux, puis explique en 1-2 phrases. Idéal pour démonter en rafale les idées reçues.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Il faut être en forme avant de commencer l'escalade. »
C'est l'inverse — c'est l'escalade qui vous met en forme. Aucune préparation physique n'est requise. Les premières séances sollicitent surtout l'équilibre et le placement, pas l'endurance ni la force.
Faux
ITEM : « En escalade, les bras musclés font la différence. »
Ce sont les bras tendus et les jambes poussées qui font la différence. Plier les bras, c'est la garantie de tenir 20 minutes maxi. Les jambes sont 3 à 4 fois plus puissantes et fatiguent moins vite.
Faux
ITEM : « Pour faire de l'escalade, il faut ne pas avoir peur du vide. »
En bloc, on monte à 4 m maximum, sur des tapis épais. Statistiquement, on se blesse plus en jogging qu'en bloc débutant. La peur du vide se travaille en quelques séances par exposition graduelle.
Vrai
ITEM : « L'escalade peut faire diminuer les symptômes de dépression. »
Étude Erlangen (2015, 47 patients sur 16 semaines) : l'escalade régulière réduit significativement les symptômes dépressifs — davantage que beaucoup d'autres activités physiques classiques.
Faux
ITEM : « Les hommes sont biologiquement avantagés en escalade. »
L'escalade est l'un des sports où l'écart de performance entre hommes et femmes est le plus faible. Souplesse, placement, rapport poids-puissance et lecture comptent autant ou plus que la force absolue.
Vrai
ITEM : « On peut commencer l'escalade après 60 ans. »
Le bloc est l'un des sports les plus adaptés aux adultes qui n'ont jamais pratiqué : pas d'impact articulaire, intensité auto-régulée, pas de comparaison frontale. La salle accueille régulièrement des débutants de plus de 60 ans.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance une pratique sportive ou bien-être. Le porte-parole tranche surcoté ou souscoté et explique pourquoi. Le format permet d'asseoir l'expertise hors du strict périmètre escalade.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcotée
ITEM : « La salle de muscu classique »
Le ratio plaisir / progression / lien social est très faible comparé au prix (25-35 €/mois). Beaucoup s'abonnent en janvier et arrêtent en mars sans avoir progressé — c'est le sport qu'on quitte le plus.
Surcotés
ITEM : « Les compléments alimentaires pour sportifs amateurs »
Pour un pratiquant de moins de 6 heures par semaine, une alimentation correcte couvre tous les besoins. Les compléments génériques sont vendus avec des promesses sans support scientifique solide pour ce public.
Souscoté
ITEM : « Apprendre à tomber »
80 % des bobos de débutants en bloc se produisent au sol, pas en l'air. Trois principes (regarder la zone de chute, plier les jambes, ne jamais amortir avec les bras) suffisent à diviser le risque drastiquement.
Souscoté
ITEM : « Le sport en groupe »
Le déterminant numéro 1 de l'assiduité sportive, c'est le lien social. Les gens qui ont un groupe ou une salle où ils sont reconnus tiennent dix fois plus dans le temps que ceux qui font du sport seuls.
Surcoté
ITEM : « Le sport pour enfants en compétition dès 6 ans »
Avant 10 ans, ce qui compte, c'est de varier les pratiques et de jouer. La spécialisation précoce produit plus de blessures et d'abandons que de champions. L'escalade en libre, sans classement, est exactement le bon format.
Concept 03
Le Classement
L'intervieweur propose une catégorie. Le porte-parole classe 5 erreurs des débutants en bloc, du moins grave au plus grave, en justifiant chaque rang. Format hyper partageable parce qu'il oblige le viewer à se positionner.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo — « Les 5 erreurs des débutants en bloc, du moins grave au plus grave »
Position 5
ITEM : « Choisir des blocs trop durs pour soi »
Pas dramatique, mais frustrant. La meilleure façon de progresser est d'enchaîner beaucoup de blocs un cran sous son niveau plutôt que de s'acharner sur un bloc trop dur.
Position 4
ITEM : « Sauter sur le bloc sans le lire »
Coûte 3 à 5 essais inutiles à chaque bloc. 30 secondes d'observation en bas changent radicalement le taux de réussite.
Position 3
ITEM : « Plier les bras en permanence »
Cause d'épuisement précoce numéro 1. Les bras tendus laissent le squelette porter le poids et économisent les muscles des avant-bras.
Position 2
ITEM : « Faire deux sessions intenses dans le même week-end »
Les tendons et poulies des doigts mettent 48 à 72 heures à récupérer. Deux sessions trop rapprochées au début, c'est la voie royale vers la blessure tendineuse — la plus longue à soigner.
Position 1
ITEM : « Ne pas savoir tomber »
Cause numéro 1 de blessure chez les débutants. Tomber pieds croisés, bras tendus en arrière ou en regardant le mur produit chevilles tordues et poignets cassés. Trois principes simples l'évitent.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent The Roof Le Havre

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'escalade en salle, ce n'est pas un loisir de plus. C'est un secteur où les gens n'osent pas pousser la porte à cause de clichés qui datent de quarante ans, où la majorité des chaînes standardisent l'expérience pour rentabiliser au mètre carré, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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Votre stratégie 10 sujets présélectionnés Aperçu des scripts Formats complémentaires
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